1, 2, 3, confinement !

Le premier confinement national de la France lié au Covid-19 eut lieu du 17 mars  2020 au 11 mai suivant.
S’ensuivit un deuxième pour la même raison du 30 octobre au 15 décembre de la même année.
Il me semble que, malgré ces récidives funestes à tous égards, nos dirigeants n’ont pas tiré les leçons de leurs mesures.
Alors qu’un troisième confinement vient d’être décrété dans seize départements dont ceux de l’Île-de-France et doit débuter ce vendredi 19 mars 2021 à 19 H, les informations télévisées montrent des images de la cohue de Parisiens fuyant là toutes jambes leur future prison, bien que dorée pour certains soit-elle ! https://www.lefigaro.fr/conjoncture/si-je-reste-a-paris-je-vais-faire-une-depression-avant-le-confinement-le-depart-precipite-des-parisiens-20210319
La mesure doit durer un mois.
Comme je plains ces personnes accablées par les confinements réitérés et sans fin ! Éternel recommencement sinistre dont on ne voit pas la fin !
Pourquoi est ce que ce troisième confinement me laisse perplexe ?
Parce que les écoles qui sont aussi, me semble-t-il, des lieux de contamination, restent ouvertes.
Parce que la stratégie gouvernementale confuse et incertaine a été un grand fiasco  :
- par l’embrouillamini de l’épisode des masques,
- par l’annonce du triptyque  « tester, tracer, vacciner » inappliquée,
- par l’échec de la mise en place des tests,
- par la bérézina de la vaccination,
-  par la cacophonie des avis divergents…
Curieuse méthode qui entraîne encore cet exode des habitants franciliens !
Je me souviens qu’en mars 2020, de nombreux Parisiens avaient fui leur région pour ne mas se trouver claustrés et aller se mettre au vert malgré les injonctions à la limitation des déplacements par le pouvoir en place.
Celui-ci ne pouvait-il pas faire mieux pour diffuser le virus dans ces lieux loin de la région parisienne ?
Je crains bien que si.
https://parissecret.com/confinement-les-parisiens-fuient-a-nouveau-paris-les-reseaux-sociaux-samusent/

 

Mars 2021

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L’affaire de l’hexachloroquine

J’ai lu un article très intéressant de Doctorix, un contributeur du média citoyen  Agoravox, article qui m’a inspiré ce texte.
Comme ce chroniqueur, moi aussi, j’ai eu du mal à comprendre l’acharnement opiniâtre des sphères médiatique et politique contre Didier Raoult.
En fait, celui-ci se bornait simplement à présenter les résultats de son travail, avec, il est vrai, une aisance certaine à communiquer.
J’ai encore moins compris l’animosité verbale déversée contre ce vieux médicament élaboré entre les deux guerres, qui n’avait causé de mal à personne, bien au contraire.
J’ai supposé aussi que l’hydroxychloroquine, vendue sous le nom de plaquénil 200 mg, la boîte de  trente comprimés,  au prix modeste de 4,17 €, contrariait le marketing du commerce de médicaments aux prix bien plus lucratifs pour l’industrie pharmaceutique dominée par un petit nombre d’entreprises, dont Novartis, Roche, Pfizer, Johnson&Johnson, Sanofi… et dont les dix plus grosses génèrent 500 milliards de dollars par an. Et ce chiffre a doublé en dix ans !
J’ai en outre pensé que le succès de l’hydroxychloroquine, rendant ipso facto le vaccin sans objet, il devenait hasardeux d’équiper chaque personne d’une puce électronique afin de contrôler l’humanité selon les prévisions de Georges Orwell dans 1984.
Ce célèbre roman d’anticipation publié en 1949 décrit une Grande-Bretagne  trente ans après une guerre nucléaire entre l’Est et l’Ouest censée avoir eu lieu dans les années 1950  et où s’est instauré un régime de type totalitaire fortement inspiré à la fois du stalinisme  et de certains éléments du nazisme. La liberté d’expression n’existe plus. Toutes les pensées sont minutieusement surveillées et d’immenses affiches sont placardées dans les rues, indiquant à tous que « Big Brother vous regarde » (Big Brother is watching you).
1984
est communément considéré comme une référence du roman d’anticipation dans un monde utopique sombre. La principale figure du roman, Big Brother,  est devenue une image métaphorique de la représentation de l’État policier et de la perte des droits individuels de la population ainsi qu’une façon de dénoncer les systèmes de surveillance (vidéo, voyeurisme, etc).
En tout cas, il s’agit d’une bisbille de petits marquis, ces personnages entichés de leurs titres et qui se prennent pour le dessus du panier des élites et pour lesquels les diplômes et les études remplacent le bons sens populaire et l’emportent sur tout autre avis que le leur.
Chez ces gens-là, on discourt, on tranche, on juge, on décrète. Pour eux, le peuple n’est qu’un grand enfant qui ne peut pas comprendre. Le mépris de cette caste de « sachants » imbus de leur savoir et de leur supériorité creuse davantage encore  le fossé qui les sépare du vulgus.

L’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine  constitue un excellent révélateur de ce qu’est notre nomenklatura. On a appris peu après que la publication avait été bidonnée selon Les Echos : La célèbre revue scientifique  est visée pour avoir publié une étude fausse, voire falsifiée, sur l’inefficacité de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 (cf. https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/the-lancet-gate-saga-dune-etude-corrompue-1216931).
La revue a dû retirer l’étude déclarée bâclée, fondée sur des mauvaises données pour conclure à cette inefficacité du médicament.
Au cœur de l’affaire, c’est une obscure start-up américaine qui a fourni les datas initiales, à partir de 96.000 dossiers médicaux électroniques de patients atteints du Covid-19. Mais l’entreprise s’est révélée être une société fantôme dirigée par des profils plutôt éloignés de la science, à savoir une ancienne modèle porno comme directrice des ventes et une rédactrice scientifique spécialiste de science-fiction, notamment.
Les auteurs de cette étude se sont rétractés et ont quasiment avoué la tromperie dans laquelle  ils avaient pourtant accepté de cautionner un article dont le but était de discréditer un remède proposé par Didier Raoult, spécialiste reconnu des maladies infectieuses et dont les publications nombreuses font foi.
Ce barouf grand-guignolesque permet de trouver ce qu’il y a de plus profond dans les idées des technocrates et spécialistes « ès quelque chose »  si sûrs et imbus d’eux-mêmes.
Cette nomenklatura ploie l’échine et prête allégeance à l’autorité en place.
Tous ces gens-là se sont rencontrés dans les hautes sphères des classes préparatoires, d’HEC,  l’ENA, Sciences Po, Polytechnique, etc.
On déteste Raoult parce qu’il gène ces courtisans, parce qu’il a les cheveux longs, qu’il n’accepte pas l’étiquette ni le protocole, qu’il,refuse le « pas de vague », qu’il méprise le mensonge et les courbettes, qu’il est différent. Il récompense ses équipes, affirme et argumente ses publications scientifiques.
Pour la nomenklatura, tout est à jeter dans le Raoult. On ne sait pas forcément pourquoi, mais on l’a lu dans un journal américain, on l’a entendu dans un dîner entre soi, donc c’est  reconnu, c’est vrai. Qu’on lui dresse un bûcher !
Ce qu’aime le peuple est forcément une escroquerie ! Il faut dire que Raoult a, dans son insupportable résistance, commis une grave faute : il a bénéficié du soutien spontané du petit peuple de Marseille, et de bien au-delà. Les files d’attente devant l’IHU, composées de petites gens qui patientaient plusieurs heures pour recevoir le traitement miracle du bon docteur ont à la fois ulcéré et effrayé la nomenklatura.
Penser qu’une autre parole adoptée par le vulgus puisse concurrencer la Cour des officiels reconnus est inadmissible et bien trop populacier.
Didier Raoult représente donc un danger pour la sphère dominante. Et ça, c’est intolérable pour elle.
Il a souvent rappelé qu’il fallait SOIGNER les malades, soulager leurs maux, trouver des solutions en tâtonnant. Ceci est étranger à nos élites pour qui  soulager les misères du vulgus est abscons.
Notre nomenklatura s’avère incapable de diriger, de décider ce qui est bon, de se « mouiller », de prendre des risques. Elle veut avant tout conserver ses privilèges, son pouvoir, ses prérogatives. Elle confond dangers et risques.
Ses prédécesseurs de 1788 avaient commis la même erreur. On sait ce qui leur est arrivé.

Mars 2021

 

 

 

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Covid 19 : aux origines d’une crise mondiale

https://www.france.tv/france-5/le-monde-en-face/2306625-covid-19-aux-orgines-d-une-crise-mondiale.html

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Confinement : l’an I

On s’en souvient tous. Il y a un an, Emmanuel Macron prenait solennellement la parole pour confiner le pays. Un coup de massue pour les 67 millions de Français qui ne s’attendaient pas à une mesure aussi radicale à l’époque. Celle-ci était d’ailleurs totalement inédite dans l’Histoire de France. Jamais un gouvernement n’avait demandé à ses citoyens de se confiner à chez eux toute la journée.
« Restez chez vous, c’est ainsi que vous serez des alliés de notre guerre », demandait le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. La « guerre », le mot avait été lâché à six reprises par Emmanuel Macron lors de son allocution du 16 mars 2020.
Pendant un mois et vingt-cinq jours, les Français se plieront ainsi à une vie sous cloche, dans un décor de fin du monde. Télétravail, départs à la campagne et applaudissements aux balcons, le mode de vie des Français s’est alors transformé en quelques semaines.

Un an plus tard, malgré l’arrivée du vaccin, la crise sanitaire est toujours là et un nouveau confinement plane sur le pays, en particulier en Île-de-France. À l’arrêt total depuis cinq mois, le secteur culturel crie sa colère et pointe du doigt une stratégie gouvernementale qui ouvre les supermarchés et églises mais prolonge la fermeture des théâtres et des cinémas. La 46ème cérémonie des César, qui s’est tenue en comité réduit à l’Olympia, a été marquée par les prises de paroles politiques et les appels à l’aide.
L’humoriste Elie Semoun a cette semaine interpellé le gouvernement. Dans un post Instagram, le comique s’interroge sur les raisons qui poussent le gouvernement à ne pas relancer la vie culturelle. Quelques mois plus tôt, il avait dénoncé le confinement « quasi criminel » qui avait « tué » son père, malade d’Alzheimer.
De son côté, le violoniste Renaud Capuçon s’agace de constater qu’en Espagne, les spectacles ont repris, contrairement à la France. Très présent sur les réseaux sociaux pendant le premier confinement, l’artiste offrait un concert quotidien sur Twitter pour garder le moral.
Certains secteurs ont cependant profité de cette crise malgré eux. Les nouveaux modes de vies et de consommation imposés par le confinement ont boosté les ventes de certaines entreprises, dans le domaine informatique par exemple. Les sites de livraison et les services de portage de repas ont aussi enregistré une croissance très élevée, tout comme le secteur de l’équipement de cuisine. Sans surprise, les entreprises qui œuvrent dans le domaine pharmaceutique et médical se sont également développées, en raison notamment des besoins croissants en masques chirurgicaux et autres fournitures médicales.
Alors, un an après le Grand Confinement, que reste-t-il de ce choc collectif ? Une nouvelle mesure de cette ampleur peut-elle être décidée par l’exécutif ? Quel avenir pour le secteur culturel ? Les nouveaux modes de vie et de consommation sont-ils appelés à perdurer après la crise ?

Invités :
- Fanny Guinochet, éditorialiste France Info – spécialiste des questions économiques et sociales
- Sophie Aurenche, journaliste à RTL en charge de la crise sanitaire
- Jean Viard, (en duplex) sociologue, directeur de recherche Cevipof/CNRS
- Dominique Seux, (en duplex), directeur délégué de la rédaction des Echos

https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/2307439-emission-du-samedi-13-mars-2021.html

 

Mars 2021

 

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Alors que sévit la peur orchestrée par les « sachants en mars 2021

https://www.youtube.com/watch?v=Ov5jgPaBxqU

 

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Sud marocain

Samedi 20 février, Olivier accompagné de sa famille s’envolait pour le sud marocain. Il m’envoyait un message de Tiznit qui se situe dans la région de Sousse et à vol d’oiseau, à quinze kilomètres de l’océan Atlantique, à quatre-vingt kilomètres au sud d’Agadir.
J’avais demandé à Olivier de me ramener du Maroc de hydroxychloroquine au cas où je serais confrontée au coronavirus. Car je sais que dans de nombreux lieux  français médicalisés, on ne soigne pas et l’hôpital en général aggrave plutôt la maladie et utilise le Ritvotril pour amener à une « mort douce » alors qu’il existe des médicaments pour soigner.
A qui profite le « crime » ? A vous de trouver la réponse…
Pour sa part, le Maroc a choisi de miser sur le tout chloroquine si bien que l’État s’est emparé de tout le stock et a dévalisé les pharmacies. Mon fils n’en a pas trouvé, le pharmacien lui répondant que ce médicament était réservé aux hôpitaux.

Olivier m’annonçait partir ce lundi pour Tafraoute, une oasis dans l’Atlas (photos ci-dessous).

 

 

 

 

 

Ci-jointes aussi quelques vues de l’Atlas du sud et de l ‘oasis d’Aït Mansour ou la perle de l’anti-atlas marocain : https://www.youtube.com/watch?v=8Eq3CmN-4lo

 

 

 

 

 

 

 

 

J’arrête ici ce voyage marocain, la trouille du coronavirus étant passé par les vols pour Düsseldorf : vol de retour annulé bien sûr au dernier moment, test PCR obligatoire, retour dans une autre ville, récupération du véhicule en Allemagne, anxiété de se trouver bloqué. Décidément, les décisions politiques prises pour éviter ce coronavirus font ch… et gâchent cette fin de congé !
https://www.youtube.com/watch?v=RK3J2sDEQ1M

Mars 2021

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Nous, paysans

En à peine un siècle, les paysans français ont vu leur monde être profondément bouleversé. Alors qu’ils constituaient autrefois la grande majorité du pays, ils ne sont plus aujourd’hui qu’une infime minorité et se retrouvent confrontés à un défi immense : continuer à nourrir la France.
De la figure du simple métayer décrite par Emile Guillaumin au début du XXe siècle au lourd tribut payé par les paysans durant la Grande Guerre, des prémices de la mécanisation dans l’entre-deux-guerres à la figure ambivalente du paysan sous l’Occupation, de la course effrénée à l’industrialisation dans la France de l’après-guerre à la prise de conscience qu’il faut désormais repenser le modèle agricole et inventer l’agriculture de demain, le film revient sur la longue marche des paysans français, racontée par Guillaume Canet.
https://www.france.tv/france-2/nous-paysans/2264015-nous-paysans.html

Février 2021

 

 

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Couchée dans le pré…

Antoine de Saint-Exupéry a dit : » On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »

Un matin, je marchais sur un chemin de campagne de la Haute-Loire.
Je ne me souviens pas précisément où je me trouvais mais je me rappelle qu’on était en juillet. Tout en marchant, mes pensées vagabondaient dans cette belle matinée ensoleillée, car c’est souvent le cas, mon esprit s’était évadé.
Je me rappelle ce champ en friche plein de fleurs de coquelicot et de fleurs de bleuet.
Du rouge et du bleu qui s’entremêlent. Le spectacle était divin.
Je me suis arrêtée un moment.
J’ai posé mon sac à dos près d’un piquet de bois. Je me suis assise.
J’ai pris quelques photos.
Puis j’ai continué mon chemin.
Pas pressée d’atteindre ma destination mais la tête occupée à planifier mon prochain projet, mon prochain article.
Mon prochain…
Mon prochain…
Si je pouvais revenir en arrière, je retournerais exactement à cet endroit.
Je poserais encore mon bagage  dans le champ.
Pas juste posé contre le piquet, prêt à partir, non. Ça envoie le mauvais message.
J’aurais prévu une serviette dans mon sac à dos et je serais venue avec mon chien.
Je me serais allongée dans le champ, sur la serviette, j’aurais pris garde de ne pas trop abîmer de coquelicots et les bleuets
Et j’aurais vraiment regardé.
Pas  seulement avec les yeux, mais surtout avec le cœur.
J’aurais remercié le coquelicots de m’offrir leurs fragiles pétales qui s’envolent au moindre souffle de vent lorsqu’une  risée les secoue.
J’aurais pris sur mon doigt une coccinelle qui aurait décidé d’atterrir sur une herbe.
J’aurais apprécié ce moment léger et plein de grâce.
Sans gros bagages. Les bagages, on en transporte assez comme ça.
Faut les laisser à la maison.
Ils pèsent trop lourd.
La vie est trop courte, la nature trop précieuse, pour qu’on ne lui donne que cinq minutes avant de se remettre à marcher sur ce chemin tortueux de la vie, tout en se perdant dans le dédale de ses pensées.
Tellement simple, et tellement compliqué…

 

 

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Petits moments volés

Non, je n’oublierai pas la chambre mansardée
Le velux d’où diffusait le ciel étoilé
La chambre dans laquelle on se retirait
Dans une douce tranquillité et dans la paix.

Après des jours de grand grabuge,
C’est ici que je cherchais enfin refuge,
Où je venais m’abriter en transfuge
Loin des paroles et des sentences qui jugent.

Là-haut, sous le toit, j’étais chanceuse,
Je te retrouvais, ça me rendait heureuse
Je te disais mes pensées douloureuses
Qu’il avait induites par ses paroles désastreuses

Ensemble, nous bâtissions un monde apaisé
Ensemble, ma déprime vite s’évanouissait
Par l’aura  que tu diffusais,

Mon petit Clo, mon fils-fée.

Janvier 2021

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Mariana Vole, notre voisine

Elle est morte le 23 avril 2016 par un jour de ce printemps qu’elle devait aimer.
Elle avait 97 ans.
Sa maison désormais vide est tout orpheline sans sa présence.
Ce qui est vraiment bizarre, c’est que notre chat, le gros noir, a disparu presque en même temps. A ce moment là, Léo autre chat de hasard, était entré dans notre vie.
Mariana Volle était une dame vraiment originale qui habitait seule dans sa petite maison à côté de la notre. Je la connaissais un peu depuis 2001  pour avoir bavardé quelquefois avec elle.
Elle adorait son jardin, – je dirais même, vénérais – ce petit coin de nature. Je me souviens en  particulier de la clématite rose, un cadeau pour mes yeux. Et encore d’une touffe de  marguerites jaunes et d’un petit arbuste dans l’angle qui éclaboussait le mur de ses fleurs rosées et blanches au printemps.
Hélas, son gougnafier d’héritier a tout coupé, scié, arraché, jeté, détruit sans égard pour cette vielle dame. Jusqu’au pommier de son jardin… Qui sait s’il n’est pas coupable de la disparition  de notre chat !

 

Janvier 2021

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